Un peu de technique
<html> : première balise. On indique qi'il s'agit de HTML. <head>2eme balise : indique la forme, titre de page
<meta name>Meta information : info présente dans la page mais non visible. On peut y mettre ce qu'on veut. Les moteurs de recherche comme ALTA VISTA vont lire ces meta information pour indexer des milliards de pages.
etc...
Finalement, c'est très simple, très pratique. D'ailleurs avec l'évolution croissante d'internet le langage XML, plus proche du SGML puisqu'il utilise des DTD sera progressivement implémenté.
Définition : DTD. Document Type Definition. Modèle de Structure d'un type de document, écrit en langage SGML.
C'est là que réside toute la puissance de ce langage. En effet toute la forme, la mise en page, l'organisation de l'information est structurée dans une base de données spécifique aussi appelée Repository.
SGML pourquoi faire ?
SGML est donc beaucoup plus complexe. Mais pourquoi faire ?
Imaginez que vous souhaitez numériser, puis indexer sur un système de GED/WORKFLOW/ INTRANET avec moteur de recherche un fonds documentaire comme la Très Grande Bibliothèque François Miterrand qui comprend des millions de documents de formes différentes.
Il est clair que pour un projet aussi stratégique et coûteux il faut que l'information présente les garanties suivantes :
- Pérennité des informations : l'utilisation des tags et autres identifiants rend l'information immédiatement accessible et réutilisable.
- indépendante : Protection de l'investissement en mettant ses documents stratégiques en SGML, les entreprises se protègent de l'hégémonie d'un seul éditeur, constructeur ou OS.
- disponible : sur un document SGML, la forme et le fond d'un document sont complètement séparées. Cela implique une grande souplesse pour la mise à jour, la diffusion
- Intéropérabilité des applications : le langage SGML serait le lingua franca des applications sur systèmes ouverts. cela signifie que l'utilisateur peut choisir l'outil qui lui convient pour créer, gérer et retriever ses données et documents.