2/Recensement des besoins
Dépouillement, devrais je dire, dans la mesure où
s'est passé de la fonction marketing pendant 50 ans.
Plaquettes commerciales . Il existe bien des plaquettes institutionnelles mais elles portent l'ancienne dénomination de la société (SITE). Faute de mieux les commerciaux continuent à les distribuer. Même chose pour les fiches produit et leur traduction en Anglais, qui sont faites au coup par coup, le plus souvent dans l'urgence. Voici pour la forme.
Sur le fond, un gros travail d'évangélisation est à faire. Les plaquettes sont rédigées par les concepteurs du produit, pour lesquels il est difficile d'être customer needs minded . Ce qui veut dire que les plaquettes montrent des photos de tous les secteurs d'activité de la société, mais une fois la plaquette refermée, le profane ne comprend pas de quoi il s'agit.Présentations avant-vente. J'entends par-là toutes les présentations Powerpoint réalisées principalement (et sur toute la France) par les ingénieurs avant vente, soit une vingtaine d'auteurs. Elles sont faites au coup par coup sans qu'il y est une véritable démarche cohérente. Accessibilité et disponibilité sont obérées par un écheveau de versions différentes, sans compter les traductions difficiles à repérer.
Outils d'aide à la vente (voir aussi la rubrique veille) Ils sont inexistants. Besoins urgent : établir un dialogue avec les commerciaux afin de mettre en place les outils qu'ils attendent et non pas ceux imposés par la direction (et qui sont le plus souvent rejetés).
Etudes du marché. Là il est claire qu'il y'a des synergies avec la démarche de veille. La direction commerciale a ponctuellement besoin de données macro-économiques sur un secteur déterminé. Dans ce cas ce travail sera sous traitée et la prospective de veille permettra de cibler au plus juste l'étude et surtout de l'exploiter.
La politique de Salons. Comme en bien d'autres domaines, le nerf de la guerre en la matière, c'est l'argent. Dans la mesure où LE salon de
c'est le salon du Bourget (tout les deux ans). Donc pas véritablemnt de politique puisque la seule question à se poser c'est combien va t'on y mettre cette année. A partir du moment où l'on décide de s'intéresser à d'autres secteurs que l'Aéronautique et le militaire il y'a une pléiade d'expositions. Dès lors, tout est fait au coup par coup en fonction de l'intérêt du salon et ... du budget ponctuel que je peux obtenir.
Communication.
est une entreprise chez qui la culture du secret est très fortement ancré dans sa culture. A partir de ce postulat il est aisé d'imaginer que les informations sortent vers l'extérieure avec la plus grande parcimonie. La communication est donc réduite au minimum. Un salon tout les deux ans, un film d'entreprise inutilisable parce qu'obsolète, des plaquettes institutionnelles guère plus utilisables, pas de relation de presse... Une image à revaloriser. Un journal interne existe : DIXIT. Ce sont des photocopies agrafées, couverture bichromie et contenu pas vraiment gai.